Transparence de l’anthroposophie − Réponse à Jean-Baptiste Malet

Dans son article intitulé «L’anthroposophie, discrète multinationale de l’ésotérisme» (le Monde diplomatique, juillet 2018), Jean-Baptiste Malet suggère que les anthroposophes sont regroupés dans une organisation tentaculaire manipulant d’importants moyens financiers de façon opaque. Il y a près de 80 ans, en octobre 1941, les services de renseignement du IIIe Reich avaient utilisé le même mode d’analyse dans un rapport sur l’anthroposophie, se référant alors à l’image d’une organisation internationale tentaculaire avec un pouvoir central dirigeant les institutions anthroposophiques à partir d’un centre situé au Goetheanum, à Dornach en Suisse. Plus loin dans son article, Jean-Baptiste Malet croit avoir assez d’éléments pour suggérer que l’anthroposophie et le nazisme auraient travaillé main dans la main. Uwe Werner, auteur d’une étude sur les anthroposophes au temps du national-socialisme, revient sur ces deux soupçons pesant souvent sur l’anthroposophie. 

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